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La Grande Manipulation
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Le peintre néerlandais Majo est né a Angers (France) d’une mère française et d’un père hispano-catalan.
Pendant la guerre civile d’Espagne (1936-1939) le grand-père de Majo éminent officier de l’armée républicaine s’opposant aux nationalistes sous la conduite de Franco dut payer ce combat de sa vie. L’adhésion du grand-père à l’armée républicaine eut pour conséquence que toute sa famille fut traquée et opprimée. Leur vie fut alors en danger, ce qui obligea le père de Majo à fuir l’Espagne. Dans sa tentative de fuite vers la France, il sera capturé près de la frontière française et déporté ensuite dans un camp de concentration à Argelès, situé dans la région de Perpignan, d’où il reussira rapidement à sévader et s’embarquera comme clandestin à bord d’un paquebot en direction de New York. Arrivé à New york, il est capturé à Elise Island et renvoyé en France. Il y séjournera comme clandestin. Pendant la période qui suit il fait la connaissance de la mère de Majo. Elle est âgée à cette époque de 17 ans et sa carrière de chanteuse s’annonce déjà prometteuse.
Le père de Majo et sa mère se marient et, Majo naît à Angers le 25 juillet 1956. Après la naissance de Majo, sa mère continue avec succès sa carrière de chanteuse. Son père, peintre amateur pendant ses temps libres, suit avec succès les cours de l’Ecole des Arts et Metiers, bien qu’il ne maîtrise pas encore la langue française. Il est donc évident que Majo grandit dans une famille où l’ambiance artistique envahie le foyer. Ambiancee renforcée en raison du passage régulier de personnes du monde du spectacle, chanteurs, poètes et artistes. Majo à qui on a inculqué l’art dès sa plus tendre enfance, est déjà sur les planches à lâge de 7 ans dans la pièce ’Le Marché Persan’ au théâtre d’Angers.
Cependant, c’est l’odeur de la peinture à l’huile de son père, combinée avec le fait qu’il le voit souvent faire des dessins et des peintures architechtoniques qui l’attirent vers le dessin. Majo ne suivra cependant jamais de cours de dessin ou de peinture. Le dessin est un talent inné qui deviendra une passion. Notamment sa mère, qui trouve très bien que son fils soit occupé de manière créactive et artistique préfère que son fils étudie en vue d’un bon métier. Elle veut une vie meilleure pour son fils que la sienne et celle de son mari. Il y a de plus en plus de conflits entre Majo et ses parents à compter de lâge de 14 à 15 ans, parce qu’il veut une carrière artistique et que ses parents ne le souhaitent pas. Ses études ne l’intéressent pas du tout, avec pour conséquences que ses résultats scolaires ne sont pas fameux. Tout ceci est tellement frustrant pour Majo qu’il est de plus en plus sur la mauvaise voie. A un certain moment, s’en est trop pour son père. Pour le mettre au pas, il l’oblige à s’inscrire à l’Ecole Militaire des sous-officiers de Tours. L’intervention résolue du père produisît ses fruits après déjà une année. Majo a non seulement rattrapé son retard scolaire, il a atteint le niveau du baccalauréat, il est nommé sous-officier. En récompense de ses excellents résultats, l’Ecole Militaire lui permet en 1973 d’exposer à Tours. La première exposition de Majo est un fait, il est âgé de 17 ans et ses œuvres sont des dessins en noir et blanc de nature futuriste et science fiction. Les frustrations de Majo perdurent et sont encore renforcées dans l’armée, il va donc se créer un monde dans lequel il peut échapper à la vie qui lui est imposée. Ses dessins futuristes en découlent.
Après avoir servi 4 années dans l’armée française, il rencontre Nicole Gauthier avec qui il se marie le 12 avril 1975. Relativement peu de temps après leur mariage, naissent successivement leurs fils Christophe et Pascal le 13 janvier 1976 et le 27 décembre 1976. Leur troisième fils Patrice viendra au monde sept années plus tard le 27 mars 1984.
 

Bruxelles: enfin une vie d’artiste
Majo, Nicole et leurs deux enfants déménagent à Bruxelles en 1977. Pour la première fois dans sa vie, Majo se sent véritablement libre et peut enfin accorder son temps à sa passion.
Il voit enfin de ses yeux ce qu’est véritablement le métier d’artiste et savoure l’ambiance Montmartro-bruxelloise qui règne parmi les artistes et dans leurs ateliers. Cette même année, il rencontre le peintre belge Roger Van Impe. Cette rencontre avec Van Impe renforce encore davantage les sentiments de Majo pour le monde artistique et il décide que désormais la peinture sera sa vie. La vie d’un artiste à cette époque n’est pas spécialement facile, ce qui implique que Majo s’installe chez Van Impe. Pour le moment, son atelier situé à Ixelles, est l’endroit où Majo vit, mange et travaille. Compte tenu de la situation pitoyable dans laquelle ils se trouvent, ils sont contraints fréquemment de vendre leur travail dans la rue.
Malgré le fait que Van Impe produit principalement des œuvres abstraites, Majo se sent plus attiré par l’impressionnisme, notamment en raison des couleurs chaudes et de leurs combinaisons. Il apparaîtra ultérieurement que les éléments de l’impressionnisme auront une grande influence sur le style qu’il développera au fil du temps.
Majo qui n’a jamais suivi de cours de dessin, se familiarise avec l’impressionnisme par létude de livres et dœuvres d’artistes qui l’ont précédés et en expérimentant. Renoir et Pissaro entre autres influencent lœuvre de Majo à cette époque. Compte tenu des moyens limités dont il dispose, la technique de ses œuvres est très diverse, tout ce qui est utilisable est employé.
Telle une chenille dans un cocon qui sait qu’un jour elle sera un papillon, Majo a la conviction intime à ce stade précoce de sa vie artistique qu’il sera un jour un peintre à part entière connaissant la succès.
Au fil du temps, prenant conscience que Bruxelles n’a plus rien à lui offrir il décide de partir.
 

Berlin-Ouest: en route de l’impressionnisme vers son style
Son avidité de connaissance et le désir délargissement de son horizon lui font décider de s’installer à Berlin-Ouest. Compte tenu de l’esprit du siècle, c’est la ville où tout se passe dans le domaine de l’art et de la culture. Majo espère y trouver ce qu’il cherche.
Directement après son arrivée à Berlin, c’est le poète français Jean-Yves Doucet qui l’introduit dans un cercle d’artistes, composé de peintres, de sculpteurs, de poètes et de chanteurs de nationalités très diverses. Il rejoint régulièrement le soir le cercle d’artistes dans un café où les poètes déclament leur œuvre et où ces doux reveurs s’evertuent à refaire le monde. Aux petites heures du jour, le Mur de Berlin est pourvu de peintures, de dessins, de poèmes, de slogans et de graffitis. Cétait la manière de laisser la trace de leur existence et d’exprimer leur contestation sur le Mur.
Pour indiquer que le quotidien d’un artiste à Berlin-Ouest nétait aussi pas toujours brillant, l’anecdote suivante est à signaler, la situation financière est parfois tellement mauvaise que Majo, tout comme la plupart des artistes de cette époque, vend son sang à plusieurs reprises pour 40,-- DM par don, pour obtenir ainsi de l’argent pour l’achat du matériel.
Au commencement de son séjour à Berlin, Majo produit et expose toujours des œuvres impressionistes. Par le contact à un certain moment avec un peintre allemand, Majo réalise de plus en plus que l’art pictural impressioniste est trop limité pour exprimer véritablement ses idées et ses sentiments; il se sent continuellement un copieur de la nature.
Dans une sorte de phase intermédiaire l’impressionnisme a évolué vers le réalisme. Dans cette phase courte de tableaux réalistes, il expose entre autres au Kütchumaraplatz et sur le Kufurstendam.
Majo découvre rapidement que le réalisme ne lui offre pas ce qu’il avait espéré. Sa quête d’un moyen de montrer ce qui se passe réellement dans sa tête le conduit au surréalisme. Il pense que ce style facilite son expression et lui donne plus de liberté quant au thème, l’utilisation des couleurs et le sujet. Dans sa période surréaliste Majo est influencé le plus par Max Ernst, Dali et Jeroen Bosch. Jeroen Bosch, parce que suivant l’opinion de Majo, ce fut un des premiers peintres surréalistes. L’influence de Dali vient de l’origine catalane du père de Majo.
Après une période brève dœuvres surréalistes, il remarque que ce style le limite également trop. Comme Picasso et Dali à leur époque, Majo se trouve trop libre et rebelle pour rejoindre un courant. Par cette soif de liberté, le côté rebelle et le fait qu’il est véritablement prêt, le temps est venu pour Majo de développer son style propre. Au plus profond de lui-même il a toujours su qu’il avait un style propre. Il a dû utiliser cependant d’autres courants et expérimenter avec d’autres peintres, notamment le surréalisme pour pouvoir développer le sien. Après avoir passé cinq années à Berlin-Ouest, y avoir travaillé et exposé, il decide de tourner le dos à cette ville.


Les Pays-Bas: la liberté d’un style tout personnel, le majisme
Les Pays-Bas, le pays d’Europe le plus libre à ses yeux, est l’endroit où il se fixe, parce qu’il est convaincu qu’il peut y assouvir sa soif insatiable de création. Cette conviction le pousse à dire ’au revoir’ à sa nationalité française et ’bienvenue’ à la nationalité néerlandaise.
C’est bien aux Pays-Bas que Majo a la liberté de développer son style et de l’approfondir. Lévolution de son style ressort dans ses toiles.
Des éléments surréalistes sont encore décelables dans ses œuvres. Cependant s’estompent au fil du temps.
Le majisme voit le jour.
Le majisme est pour Majo, non seulement un style de peinture, c’est également une philosophie de vie. Le point fondamental de cette philosophie de vie est que le majisme ne connaît pas de tabous. Majo estime qu’il est important qu’il n’y ait aucun tabou aussi bien dans le choix d’un sujet que dans l’exécution de ses tableaux. Il estime qu’un artiste qui s’oriente vers un style déjà existant se fixe des limites qu’il ne peut jamais franchir et qu’il ne peut donc pas tirer le meilleur de lui-même.
Il tire son inspiration le plus souvent de ses rêves, impregnés du quotidien et des événements de la vie. Ces rêves qu’il ne peut expliquer par des mots, Majo les matérialise par le biais de son imagination. C’est ainsi qu’il peint ce qui ne peut etre vu par tout un chacun, ceci est pour lui le lien entre son imaginaire et nos yeux. C’est un facteur essentiel de son art. Pour Majo, la couleur est l’aspect le plus important. La couleur élément majeur de son langage pictural, en perpetuel progression, prend une place si importante qu’elle oblige Majo à rechercher sans cesse de nouvelles couleurs, cet aspect du majisme ressort clairement de ses tableaux. Majo travaille essentiellement la peinture à l’huile sur toile. Chaque tableau a son thème et chaque détail a son importance.
En 2005 les œuvres des Majo sont présentes dans differentes parties du monde.
 

Nicole: sa muse!
Pour l’artiste et la personne de Majo, son épouse Nicole est le facteur d’une importance primordiale.
Elle est sa partenaire, sa muse, son soutien le plus fort son refuge depuis 1975, mais avant tout son véritable ange gardien. Sans soutien, sans béquilles, un artiste n’est rien. Nicole remplit ce rôle pour Majo. Elle l’entoure lorsqu’il menace de chuter. Elle veille à la structure dans la vie d’artiste chaotique et le rappelle à la réalité lorsque ces pensées ségarent trop. Sans Nicole, Majo ne serait pas au jour d’aujoud’hui l’artiste qu’il est.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Biographie
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